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Etudes sur les Ordres des Hospitaliers, Malte et Rhodes
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Eglise Notre-Dame de Villedieu-les-Poêles
L'église de Villedieu-les-Poêles (1) appartient à ce groupe d'édifices de l'Avranchin remarquables par la nature même du matériau employé pour la construction : on a utilisé exclusivement le granit du pays et, malgré les difficultés de la taille, le maître d'œuvre n'a pas renoncé aux détails de la décoration en usage à son époque, de sorte que le monument, dans son ensemble, ne diffère pas de ceux bâtis en pierre calcaire.
L'histoire du bourg de Villedieu est liée à celle des Frères hospitaliers de Saint-Jean-de-Jérusalem ; ceux-ci établirent au XIIe siècle cette « Villa Dei », sur des terres que leur avait données Henri Ier Beauclerc, duc de Normandie et roi d'Angleterre, mort en 1135 (2).
En 1194, Richard Cœur de Lion renouvelle cette donation, confirmée ensuite par Philippe Auguste en novembre 1219 (3).

Beaucoup de commanderies ont porté ce nom de Villedieu (une vingtaine de communes actuellement sont encore ainsi nommées), aussi était-il complété par un autre terme, par exemple en Normandie : Villedieu-les-Bailleul, Villedieu-sous-Montchevrel dans l'Orne, Villedieu-en-la-Montagne en Seine-Maritime ; celle qui nous occupe ici était appelée, au Moyen Age, Villedieu-de-Saultchevreuil (Villa Dei de Saltu Caprioli), dénomination qui figure encore en 1495 au Registre des visites, mais, dès 1650, le bourg est appelé Villedieu-les-Poêles, consécration de l'importante industrie de poêlerie et de dinanderie ; dans le voisinage existe toujours la commune de Saultchevreuil-du-Tronchet.
C'est à la fin du XIIe siècle, ou même au début du XIIIe, que fut élevée l'église paroissiale de « Notre Dame de l'Ospital », dont à première vue, il ne semble rien subsister. En effet, la guerre de Cent ans, en particulier au XIVe siècle les luttes avec Charles le Mauvais, allié des Anglais, et l'expédition du duc de Lancastre, puis la reconquête de la Normandie au XVe siècle causèrent la ruine du bourg et de l'église (4).

Dès 1450, on entreprend la reconstruction du bourg, et il est fait appel aux « maîtres es-pierres vives du Gast », célèbres dans la région pour leurs édifices de granit. On amenait du Gast dans des tombereaux les blocs de granit extraits des carrières (5).

Les registres de « visitation des commanderies du Grand Prieuré de France », conservés aux Archives nationales, contiennent beaucoup de renseignements forts intéressants. Nous apprenons dans la visite du 11 mai 1456 que « le relèvement des ruines provenant des guerres est déjà un fait accompli, en attendant que les efforts combinés des bourgeois et de leur seigneur parviennent à la reconstruction de l'église paroissiale, si fortement endommagée (6) »

La visite de la commanderie faite le 1er juillet 1495 signale que l'église paroissiale « toute mise par terre par le temps des guerres, à présent se refait de neuf, tant par le commandeur — Frère Jehan Routier — que par les paroissiens (7) »
L'ensemble du chœur et du transept, ainsi que le clocher, peut donc être attribué assez précisément à la seconde moitié du XVe siècle, entre 1460 environ et 1495.
Mais dans la plupart des cas, au Moyen Age, on cherchait à utiliser les anciennes maçonneries encore en place, et nous constatons la présence de vestiges du premier édifice, principalement dans le transept et à la façade.

Chœur et transept
— Une curieuse reprise de construction, correspondant avec une forte brisure d'axe, se remarque, en effet, entre le chœur actuel et le transept et semble partager l'église en deux parties. Dans la première travée des collatéraux du chœur, aussi bien au Nord qu'au Sud, un départ d'ogive n'a pas reçu de prolongement et un étroit petit voûtain supplémentaire sépare le dernier arc-doubleau d'avec la grande arcade du croisillon (voir le plan) ; entre le chœur et la croisée, par contre, ce sont deux arcades juxtaposées dont les axes sont légèrement différents ainsi que les profils ; enfin la grande arcade du croisillon nord et ses supports révèlent nettement une époque antérieure ; à l'extérieur, en outre, une grosse tourelle d'escalier, à l'angle du croisillon, et le mur qui l'accompagne paraissent bien remonter au XIIIe siècle.

Plan de l'église BNF
Voir l'église Notre-Dame sur la page de wikipedia

On est assez tenté de voir dans le mauvais agencement de ce raccord un arrêt des travaux et surtout un changement de parti au cours de la reconstruction du XVe siècle : les ogives interrompues indiqueraient un premier projet prévoyant sans doute la suppression totale de l'ancien transept ; le second parti adopté, moins coûteux, conserva tout le mur oriental du croisillon nord, une partie ou au moins les fondations du mur de fond, et remania simplement les piles orientales de la croisée.
A la façade aussi nous retrouverons quatre hauts contreforts plats qui épaulaient la nef, nef unique vraisemblablement, de l'église primitive.
Ce chœur, de la seconde moitié du XVe siècle, présente les principaux caractères des églises moyennes du gothique flamboyant : piles cylindriques à bases octogonales, absence de chapiteaux, pénétration des moulures à facettes concaves de tous les arcs ; ces nervures s'entrecroisent de façon assez remarquable à leur point de retombée, système adopté aussi dans les bas-côtés où aucun support ne rythme le mur.

Six branches d'ogive extradossées, rayonnant autour d'une clef, portent la voûte de l'abside ; les ogives pénètrent dans les angles formés par la rencontre de chaque pan de mur et les formerets dans l'extrados des ogives. La clef de voûte centrale est ornée d'un écusson aux armes de France soutenu par deux anges ; c'est un morceau de sculpture de granit d'une habileté d'exécution remarquable en raison de la dureté de la pierre employée.
Cinq fenêtres dont trois à réseaux flamboyants, aussi de granit, éclairent l'abside.

Nous avions là primitivement un des quelques exemples du XVe siècle, continuant le type de vaisseau sans éclairage direct fréquent au XIVe : il n'y avait pas de fenêtres hautes et la toiture des collatéraux montait jusqu'au haut du mur goutterot ; les fenêtres actuelles ne datent que du XVIIe siècle, de 1648, comme l'indique un compte de la fabrique (8), et une différence d'appareil à partir de l'appui souligne cette reprise du mur ; mais la toiture des collatéraux, d'abord abaissée du côté sud, a été de nouveau remise dans l'état primitif et ces baies ne prennent jour que par les combles.

Les collatéraux du chœur, à chevet plat, n'ont plus que trois travées, la quatrième ayant été isolée par un mur, en 1898, pour établir deux sacristies (9). Les réseaux des fenêtres sont modernes.
La voûte de la croisée — sur plan carré avec un oculus central — a été refaite au XVIIe siècle, les sommiers des ogives offrent le même profil que les ogives des collatéraux du chœur, tandis que les claveaux suivants ont un profil simplifié.
Le croisillon sud est beaucoup plus important que le croisillon nord, rien n'y demeurant de la construction précédente ; il faut noter l'ornementation des fenêtres et la fausse voûte sexpartite qui le couvre, système un peu inattendu à la place de deux travées barlongues.
Un beau réseau flamboyant formé de mouchettes et de trèfles allongés orne la grande baie du mur de fond.

Nef
— En ce qui concerne la nef, il est difficile d'affirmer si on avait reconstruit une nouvelle nef au XVe siècle, comme semble l'indiquer la disposition des piles ouest de la croisée, ou bien s'il subsistait une partie plus ou moins importante de la nef primitive, de même que subsistait le mur de façade ; nous n'avons plus en tout cas ni l'une ni l'autre. En effet, l'église subit un nouveau et très grave dommage au XVIIe siècle et la nef est entièrement de cette époque.

Le procès-verbal de la visite faite à Villedieu-les-Poêles le 30 mai 1650 par le commandeur de Villedieu-la-Montagne (10) nous rapporte que, le 27 mai 1632, un incendie avait entièrement brûlé les grandes halles et le moulin, et l'église « à la réserve du chœur. (11) » On raconte que « les flammes, suscitées par un feu d'artifice, prirent d'abord au clocher d'où elles se communiquèrent au reste de l'église et de la ville ; le beffroi ayant brûlé, les cloches furent précipitées dans l'église » — ce qui rend évidente la réfection de la voûte sous le clocher, signalée plus haut.

Dès 1636, on réparait le chœur et les toitures et l'on travaillait à la nef. La date de 1637, aujourd'hui presque illisible, figure entre deux écussons sous le chapiteau de la seconde pile sud et correspond parfaitement avec les renseignements donnés par les archives. Le compte de la fabrique, de septembre 1637 au mois d'août 1638, comporte un chapitre spécial concernant « les frais et emplois » qui ont été faits pour « la construction des piliers neufs de la nef de l'église et les quatre fenêtres dessus iceux piliers », pour la maçonnerie de « la costière au-dessus des dits piliers » et divers travaux, enfin pour le payement de Jean Lair et de Jacques Heudet, maçons de la paroisse du Gast (12).
La date de 1638 se retrouve au linteau de la porte percée dans la quatrième travée du collatéral sud.

Aussi, en 1650, le commandeur de Villedieu-en-la-Montagne venait-il constater les « améliorissements » faits par noble et religieux Frère François-Alexandre d'Elbène, « chevalier et commandeur de Villedieu-les-Bailleul (13) et dépendances », et il trouva « l'église paroissiale bien rebâtie depuis le feu et accrue de deux bas-côtés des deux côtés de la nef avec de beaux piliers de belle pierre de taille », tout cela ayant été fait « grâce à la dévotion des habitants » et non par le commandeur, comme il le dit lui-même (14).

L'expression de « église accrue de deux bas-côtés » laisse entendre que la nef détruite n'en avait pas et qu'au XVIIe siècle on avait peut-être encore une grande partie de la nef primitive du XIIIe siècle.
Cette église, si « bien rebâtie » fût-elle, de l'avis du commandeur, eut à subir cependant pas mal de réparations au XIXe siècle, car en 1842, nous disent les archives, « la côtière au sud de la nef était dans un état de dépérissement qui ne permettait pas de la conserver » ; on décida de la reconstruire et de rétablir « les anciennes croisées, qui avaient déjà été remplies en maçonnerie pour la consolider » ; or, le projet spécifie, et c'est un détail intéressant, qu'on ne les rétablira pas « dans leur ancienne dimension carrée (celle du XVIIe siècle vraisemblablement), mais dans une forme ogivale plus en rapport avec l'architecture de l'édifice (15) »

Faute d'argent, on remit à plus tard la réfection du côté nord, qui eut lieu en 1890 ; à cette date aussi, on établit la voûte de pierre actuelle à la place d'un lambris de bois qui avait été exécuté en remplacement de la voûte, elle-même tombée pendant la Révolution, en 1792 (16).

Extérieur
— Un grand portail, surmonté d'un fronton, a été appliqué sur la façade au début du XIXe siècle et l'on a refait à côté, au Nord, une petite porte dans le même style, qui fait pendant à une autre, au Sud, contemporaine de la nef.
Le beau clocher qui surmonte la croisée du transept fait partie de la reconstruction de la fin du XVe siècle ; de profonds larmiers limitent les étages et les moulures servant de solin aux toitures portent des crochets flamboyants et un fleuron en fleur de lis. Ce clocher est nettement inspiré de celui de Notre-Dame de Carentan, quoique la silhouette en soit un peu différente et qu'il comporte trois baies sur chaque face, au lieu de quatre. Entre celles-ci sont placés des médaillons et des écussons sur l'un desquels on reconnaît la croix des Hospitaliers ; tous les autres ont été martelés en 1789 et les historiens du siècle dernier ne sont pas tout à fait d'accord sur ce qu'ils représentaient : armoiries de France et de Normandie probablement pour les écussons, effigies de souverains pour les médaillons. La balustrade date de la réfection du XVIIe siècle ; quant au couronnement, il a été refait par la suite à plusieurs reprises.

A l'abside particulièrement, le tailleur de pierre n'a pas craint de traduire dans le granit la décoration flamboyante : des pinacles et des clochetons ornent les contreforts, tandis que des modillons sculptés d'animaux divers, l'un d'entre eux d'un écus son aux fleurs de lis, soutiennent les gargouilles.
L'édifice s'élevait, jusqu'en 1790, au milieu du cimetière qui, malgré l'opposition des habitants, fut comblé pour faire une place publique (17), elle-même considérablement réduite à l'époque moderne.

En résumé, une première église s'élève, au début du XIIIe siècle, un certain temps après la fondation de la commanderie, quelques vestiges en subsistent, principalement au transept et à la façade, le chevet est reconstruit, ainsi que le clocher, après la guerre de Cent ans, entre 1460 et 1500 ; la nef est également entièrement reconstruite après l'incendie de 1632 et un portail est ajouté à la façade au début du XIXe siècle.

Mobilier
— L'église de Villedieu-les-Poêles renferme un certain nombre d'objets mobiliers intéressants, pour la plupart classés. Tout d'abord, un ensemble de stalles de bois sculpté, du XVIIe siècle, qui complètent si heureusement l'harmonie du chœur qu'elles en sont presque une partie essentielle. La chaire est datée de 1683, le panneau principal représente le dialogue de Jésus avec la Samaritaine. Une jolie Vierge de pitié en pierre, du XVIe siècle, placée autrefois au-dessus du portail occidental, se trouve dans le collatéral sud de la nef.

De beaux autels de style baroque occupaient jadis le fond des collatéraux du chœur, ils ont été démontés en 1898, mais une partie des statues ont été conservées, elles sont datées de 1656 : autour du groupe de sainte Anne et la Vierge, au chevet du collatéral nord, se voient saint Joachim, saint Nicolas, patron de la plus ancienne confrérie, sainte Émérence ou Émérentiane, patronne des fileuses et dentellières ; le saint Joseph a été vendu en 1901.

Dans le collatéral sud, une sainte Barbe, provenant d'un autre ensemble, date de 1687, saint Louis, saint François et sainte Élisabeth de Hongrie sont du XVIIe siècle, ainsi que le grand crucifix qui se dressait à l'entrée du chœur sur une poutre de gloire en bois doré, accompagné d'angelots.

Un objet mérite une mention particulière : la lampe du sanctuaire, du XVIII siècle, beau travail de cuivre battu, repoussé et doré, dû au fameux « bossetier » de Villedieu, Le Vasnier.
Sources : Thibout, Gabrielle. Congrès archéologique de France : séances générales tenues par la Société française pour la conservation des monuments historiques. Paris 1966. BNF

NOTES
1. — Villedieu fait actuellement partie de l'arrondissement d'Avranches, mais était autrefois dans les limites du diocèse de Coutances, archidiaconé du Val de Vire. Le patron de l'église était le Grand Prieur de France.
2. — « Le roi Henri fut très généreux pour les religieux... Il envoya de très nombreux secours aux chevaliers Saint-Jean de Jérusalem. Hospitali etiam Jérusalem quamdam terrain in pago Abrincatensi, dedit, in qua illi servi Christi vicum quemdam, quem vocant Villam Dei, magnis privilegiis, regiamunificentia munitum edificaverunt »
(Guillaume de Jumièges, Gesta Normannorum ducum, éditions Jean Marx, Rouen-Paris, Picard, 1914, in-8°, page 310 et 313.
— Livre VIII, continuation de Robert de Thorigny).
3. — Archives des Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem. Titres de la commanderie de Villedieu-de-Saultchevreuil.
— Archives nationales, S 5057.
— Voir aussi : Bibliothèque nationale, ms. français 4902, folio 91 et 92. Copie de 1703.
4. — Il faut signaler ici l'excellente étude historique de Mgr J. Grente et Oscar Havard, Villedieu-les-Poêles, sa commanderie, sa bourgeoisie, ses métiers, Paris, Champion, 1898, in-8°.
5. — Abbé Pierre Paris, Histoire de Villedieu, Bulletin cantonal de Villedieu, mai 1912, janvier 1913.
— La commune du Gast est située dans le Calvados, à une quinzaine de kilomètres de Villedieu.
6. — Archives nationales, S 5558. Registre de visite des commanderies du Grand Prieuré de France, Villedieu-de-Saultchevreuil.
7. — Archives nationales, S 5558. Registre de Visite de 1495, folio 59 v°.
8. — Registre de comptes de 1626 à 1648, compte de 1648 (archives du presbytère de Villedieu).
9. — Archives de la Manche, série O 42, 299 (disparu en 1944).
10. — Département: Seine-Maritime, Arrondissement: Dieppe, Canton: Haucourt - 76
11. — Archives nationales, S 5049, 8e liasse, n° 40.
« Frère Philippe de Meaux-Rocourt, chevallier de l'Ordre de Saint-Jean de Jérusalem, commanderie de Villedieu en la Montaigne, et frère Guillaume de Cullan La Brosse, aussy chevallier dudict ordre... sommes arrivez au bourg de Villedieu les poisles. Nous à ledict commandeur [Frère François Alexandre d'Elbène] faict voir un procès-verbal de l'estat des bastimentz lorsqu'il en prist possession en date du vingt et uniesme jour de juin mil six centz trente et ung... Depuis la prinse de possession ladicte églize, halles et moulin ont esté bruslées, scavoir le moulin entièrement, l'églize a la réserve du cœur et les grandes halles aux deux tiers... ledict feu arrivé le vingt-septième jour de May mil six centz trente et deux... »
12. — Registre de comptes de 1626 à 1648 (archives du presbytère de Villedieu). Le compte de 1636-1637 note les sommes versées « aux massons qui travaillent aux piliers de l'église » et pour l'achat « du carreau des piliers. »
13. — Par suite d'une réforme dans l'administration du Grand Prieuré de France, dans la deuxième moitié du XVe siècle, la commanderie de Villedieu-de-Saultchevreuil avait été réunie à celle de Villedieu-les-Bailleul à la mort de Frère Jehan Le Routier vers 1500, le chevalier Jacques de Bouffleurs ayant été nommé à Villedieu-les-Bailleul en 1499, et figurant à la tête de Villedieu-de-Saultchevreuil en 1510 dans le Registre des chapitres provinciaux (Archives nationales, MM 35).
— Voir J. Grente et Oscar Havard, Villedieu-les-Poêles, page 110.
14. — Archives nationales, S 5049, ibidem, « Le commandeur n'avait en rien à subvenir à l'entretien même du chœur, quoiqu'il fut seigneur haut justicier : de temps immémorial, il avait été déchargé de ce soin par l'abandon des droits de la foire Saint-Clément à la fabrique paroissiale. »
— Voir J. Grente et Oscar Havard, Villedieu-les-Poêles, page 160.
15. — Archives de la Manche, série O 42, liasse 18 (disparu en 1944).
16. — Registre des délibérations du Conseil de fabrique d'avril 1887 à décembre 1906.
17. — Doisnard, Notice... sur l'église de Villedieu, dans Bulletin monumental, 1846, page 333.


Bibliographie
— Manuscrit traditionnel [écrit avant 1735]. Copie de l'abbé J.-F. Piédoye, 1853. Archives du presbytère de Villedieu.
— Ed. Le Héricher, Avranchin monumental et historique, Avranches, 1845-1846, 2 volumes in-8°, pages 709-729.
— Doisnard, Notice historique et archéologique sur... L'église de Villedieu (Manche), dans Bulletin monumental, 1846, pages 329-334.
— Oscar Havard, Villedieu-les-Poêles, dans La Normandie monumentale et pittoresque, Manche, 2e partie, 1899, pages 225-230.
— Mgr J. Grente et O. Havard, Villedieu-les-Poêles, sa commanderie, sa bourgeoisie, ses métiers, Paris, 1898-1900, in-8°.
— Abbé P. Paris, Histoire de Villedieu, dans Bulletin cantonal de Villedieu ; chapitre V : l'église, 1912-1913.
Sources : Gabrielle THIBOUT

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