Conservatoire Larzac Templier et Hospitalier
Larzac, patrimoine et tourisme
Dans la longue histoire du Larzac que les archéologues, pour les parties les plus anciennes et les historiens pour les plus récentes, mettent peu à peu à jour et explorent, nous possédons, dès 1341, une description du plateau. Ce dernier, qui a pris le nom dune exploitation agricole dénommée « Larzac », est décrit au XIVe siècle par le procureur de la commanderie de Sainte-Eulalie, Bompar de Mauriac, comme une terre pierreuse, peu fertile voire stérile, en partie isolée, sèche et aride et sans eau.
Commanderie de Sainte-Eulalie
Commanderie de Sainte-Eulalie
De gauche à droite, la toiture du « dortoir des moines » de la commanderie, la tour porte du village, à larrière-plan le clocher de léglise reconstruit au XIXe siècle mais bâti sûrement au XIVe siècle, à lextrême droite lune des trois tours circulaires de lenceinte.
Cette « montagne du Larzac » apparaissait aux hommes du XIVe siècle comme quasi inhabitée et possédant peu de bois, de vignes et de cultures. Il précise que lhiver y est rude et que la traversée de ce vaste plateau peut savérer dangereuse pour le voyageur isolé, vu le petit nombre de villages et de lieux habités.
Cette description assez peu flatteuse du plateau, mais réaliste, bien que la note négative soit volontairement
accentuée, est exacte pour certains éléments. Si la traversée du plateau nexpose plus désormais les voyageurs aux risques des bandits de grand chemin et détrousseurs en tout genre, lhiver y est toujours aussi rude, mais sûrement moins quavant. Leau y est présente désormais partout grâce à ladduction, relativement récente, mais leau « vive » à lexception de celle des lavognes y est toujours aussi rare.
La population y est certainement moins nombreuse quau moyen-âge mais lagro-pastoralisme millénaire du plateau du Larzac utilise de moins en moins de main dœuvre. Par contre, le machinisme a peut-être permis de gagner des terres cultivables et la forêt peu à peu et lentement aurait tendance à se reconstituer sur la lande de moins en moins parcourue par les troupeaux.
Fontaine commanderie Sainte-Eulalie
Fontaine commanderie Sainte-Eulalie
Sur le plan historique, depuis le milieu du XIIe siècle jusquà la Révolution Française, le Larzac, pour sa plus grande partie mais pas sa totalité, va être géré successivement par les Templiers puis les Hospitaliers de Saint-Jean-de-Jérusalem. Cest peu après la prise de Jérusalem par lArmée des Croisés, en 1099, qui aura pour conséquence, sur ces lointaines terres de lOrient, la formation éphémère dun royaume chrétien en terre dIslam, que sont créés les ordres du Temple et de Saint-Jean.
Ces moines-soldats vont marquer jusquà nos jours cette partie du bassin méditerranéen et la presque totalité de lEurope. Issus de la noblesse, les Frères de la Cavalerie du Temple, ordre créé en 1118 à Jérusalem, se donnent pour mission, sous lhabit religieux et avec une règle inspirée de celle des Augustins, de défendre les pèlerins et le tombeau du Christ.
En 1114 dautres chevaliers, ceux de Saint-Jean-de-Jérusalem, également issus de la noblesse, vont transformer lhôpital laïc, installé dès le milieu du XIe siècle dans le quartier du Muristan, en monastère et leur mission sera dassurer le soin des pèlerins et des pauvres se rendant à Jérusalem. Peu après, ils prendront lhabit militaire et se battront côte à côte avec les Templiers. Après la suppression de lOrdre du Temple, en 1312, ils hériteront des biens de ces derniers.
Fontaine et léglise Sainte-Eulalie
Fontaine et léglise Sainte-Eulalie
Cest le seul site pourvu dune fontaine. En arrière, le chevet hémi-cylindrique de léglise construite par les Templiers. Jean de Bernuy Villeneuve changea, en 1642, lorientation de léglise et fit percer le chevet dune belle porte monumentale. Elle constitue le plus beau morceau darchitecture classique visible sur les sites Templiers et Hospitaliers.
La Couvertoirade
La Couvertoirade
Ces deux ordres à la fois religieux et militaires, luttant les armes à la main contre linfidèle en Palestine, ne pouvaient compter en Terre Sainte sur des revenus suffisants. Les Croisés pas assez nombreux installés dans le Royaume de Jérusalem mais aussi dans le comté dEdesse, dans le comté de Tripoli et dans la principauté dAntioche, ne pouvaient pas assurer des revenus financiers suffisants aux deux ordres.
Par contre, en Occident, lesprit de la Croisade soufflant toujours avec autant de vigueur, de très nombreuses donations vont permettre aux moines-soldats du Temple, et de lHôpital, dassurer cette logistique humaine, matérielle et financière, qui leur permettra de remplir leur mission. Ces donations vont sorganiser autour des commanderies regroupées administrativement en prieurés.
Dans la deuxième moitié du XVIIe siècle, la France et lEurope étant encore essentiellement rurales, les donations comportent surtout des terres, des bois des exploitations rurales, des villages même avec leur église.
Les commanderies de villes, bien moins nombreuses, à part les importantes commanderies de Paris ou de Londres par exemple, ne consistaient généralement quen de simples maisons.
Cétait le cas à Millau, Rodez, Villefranche-de-Rouergue et Espalion. . .
Dans le Rouergue, Templier et Hospitaliers vont créer sept commanderies. Les Templiers sinstalleront à Drulhe, à Espalion, à La Selve, à Millau et à Sainte-Eulalie, sur le Larzac.
Les Hospitaliers seront présents dans la commanderie de Saint-Félix-de-Sorgues, des Canabières et plus tard de Lugan. Après 1312 et jusquà la fin du XVIIIe siècle, ils géreront lensemble des commanderies.
Paradoxalement, sur un territoire, celui du plateau du Larzac, décrit par Bompar de Mauriac, au milieu du XIVe, siècle comme plutôt déshérité, le dernier Commandeur de Sainte-Eulalie, Jean-Antoine-Joseph Elzéar de Riqueti Mirabeau, tirait des revenus qui étaient les plus importants ou parmi les plus importants des commanderies du Grand-Prieuré de Saint-Gilles. Lestimation de la commanderie de Sainte-Eulalie au moment de la vente des biens nationaux confirmera cela.
Il ne semble pas que les Templiers, et les Hospitaliers à leur suite, aient bouleversé lagro-pastoralisme traditionnel du plateau. Par contre, il faut bien constater, larchéologie, la toponymie et les chartes de Sainte-Eulalie le confirmant, de très nombreuses exploitations isolées vont disparaître.
Ces regroupements dont la finalité en létat de la recherche nous échappent, présentement entamés par les Templiers et poursuivis à leur suite et dans une parfaite continuité par les Hospitaliers, vont donner naissance, au XVe siècle, aux villages fortifiés bien connus de Sainte-Eulalie, de La Cavalerie et de La Couvertoirade.
Petit château avec logis, Templiers
Petit château avec logis, Templiers
Au premier plan, laissée à lextérieur de lenceinte au XVe siècle, une bergerie ou des écuries surmontées dun pailler certainement élevé par les Templiers.
Juste au-dessus de celle-ci, à laplomb du rocher présentant une paroi presque verticale, le mur est du donjon ou peut-être de la tour grenier des Templiers. Lédifice rabaissé est couvert de lauzes actuellement.
Au Viala-du-Pas-de-Jaux, lon se contentera dajouter aux bâtiments à caractère résidentiel et agricole de ce membre, une énorme tour fortifiée réservée en partie à la population.
Lœuvre des Templiers et des Hospitaliers nous est parvenue pratiquement intacte. Certes, le paysage si fort du Causse du Larzac dans lequel les Templiers et les Hospitaliers, puis les Chevaliers de Malte (du XVIe au XVIIIe siècles) ont pu retrouver ceux de Terre Sainte, de Rhodes et même de Malte, a quelque peu évolué depuis, mais lessentiel est resté. Sil faut imaginer un couvert forestier plus important, une présence des buis et des genévriers moins dense que de nos jours sur les terres de parcours, probablement moins de terres cultivées quactuellement et des drailles et passades toutes utilisées et plus fréquentées, le paysage demeure.
Sur cette question et pour des bouleversements plus contemporains, nous ne pouvons que renvoyer à lexcellent article de Alain Saussol, dans le n° 3/1997 de « Causses et Cévennes. »
Le donjon ou la tour grenier
Le donjon ou la tour grenier élevée par les Templiers
Dans un paysage qui touche déjà par lui-même au métaphysique sinscrivent des ensembles architecturaux exceptionnellement préservés qui font de Sainte-Eulalie et de ses membres la commanderie type.
Le visiteur motivé et intéressé ne pourra qualler de surprises en surprises en constatant que ces ensembles,
commanderie, château et villages fortifiés sont pratiquement intacts.
Si à La Cavalerie, les trois tours subsistantes sur les quatre dorigines ont été arasées au niveau du chemin
de ronde pendant les guerres de religion, lenceinte fortifiée du XVe siècle est en grande partie préservée.
La commanderie de Sainte-Eulalie doit être considérée comme la plus représentative de France et peut-être dEurope où Templiers et Hospitaliers étaient presque partout présents. Le patrimoine a été élevé surtout à lépoque des Hospitaliers, enceintes des années 1440, église de La Couvertoirade du XIVe siècle, maisons des XVe et XVIIe siècles, pour lessentiel, tour grenier du Viala vers 1430 probablement, mais il reste aussi dimportants vestiges de lépoque des Templiers.
Si le mur Est du chevet plat de léglise des Templiers subsiste encore dans léglise de La Cavalerie et ne constitue plus quun témoignage modeste, ce nest pas le cas ailleurs. Dans la commanderie de Sainte-Eulalie,
dans la deuxième moitié du XIIe siècle, les Templiers reconstruisent léglise et en partie au moins laile nord de la commanderie avec la tour des quarante.
A La Couvertoirade, cest le château des Templiers qui est relativement bien conservé, malgré des destructions partielles au XVIIIe ou XIXe siècle, avec son « écurie » surmontée du pailler.
Le château présente un bâtiment trapézoïdal construit sur la partie la plus élevée du château et couvert dun toit de lauze. Cétait le donjon ou peut-être la tour grenier du château.
La porte en arc plein cintre du château, ouverte à côté, était surmontée dun système défensif appelé bretèche, consistant en un conduit extérieur destiné à protéger la porte en y lançant des projectiles. Ce système inusité dans le reste du département est incontestablement un apport des Templiers, mais où faut-il en rechercher lorigine ?
Un lieu daccueil sur chacun des sites, des visites guidées permettent aux touristes dappréhender au mieux lhistoire et larchitecture de ces sites, a priori relativement semblables. Ceci à cause des enceintes fortifiées contemporaines et daspect identique à première vue, mais qui sont en réalité différentes et sur-tout complémentaires.
A Sainte-Eulalie, lon ressentira la fonction de la commanderie, cadre administratif et de gestion, lieu de résidence des commandeurs mis au goût du jour au milieu du XVIIe siècle par le bailli Bernuy de Villeneuve avec sa place ombragée et sa fontaine, la seule sur les sites. Mais cest aussi un lieu dexploitation agricole avec la tour grenier des quarante et les bâtiments situés au fond de la cour offrant une architecture vernaculaire.
La Couvertoirade
La Couvertoirade. La maison de la « Scipione »
A La Cavalerie, cest la présence des voies de communication, des échanges commerciaux et des auberges qui dominent toujours. Bien que lessentiel des terres cultivables du plateau se situent à proximité, dans « la plaine du Temple », et que ce lieu ait aussi une forte vocation agricole.
Isolée, à labri des vents, La Couvertoirade conserve de nombreuses traces de la vie au quotidien : lavogne avec son système de récupération et de filtrage des eaux pluviales, jardins au pied des remparts sud existants depuis le XVe siècle, maisons avec leur « balet », ancienne mare centrale à présent comblée, citernes « don de leau », four banal malheureusement détruit en partie, cimetière et son exceptionnel château des Templiers des années 1200.
Au Viala-du-Pas-de-Jaux, la tour grenier qui domine le village et les environs constitue le phare et le symbole de lactivité passée mais toujours actuelle de plateau : lagro-pastoralisme. Dimportants et spectaculaires travaux de restauration déjà réalisés, et à venir prochainement, vont redonner tout son lustre à cet ensemble architectural, à vocation résidentielle et pas exclusivement agricole comme on le pensait encore il y a peu.
Au-delà des sites majeurs, il faut parcourir le Causse, voir la ferme de La Vialette particulièrement spectaculaire et des lieux comme Le Rouquet, Cazejourdes, La Blaquérerie, Les Infruts, La Pezade par exemple, dotés également dun patrimoine ancien lié à la route ou à lélevage.
Au-delà du bâti cest lensemble du plateau avec ses jasses, ses lavognes situées sur les drailles et les passades, ses dolines cultivées, ses terres de parcours et ses rochers ruiniformes indissociablement et intimement liés aux sites.
Ici, il faut prendre le temps de voir non seulement lœuvre de la nature omniprésente sur le Larzac mais aussi celle de lhomme qui, à son échelle, sy inscrit plus modestement en pointillé mais en parfaite connivence avec elle.
Il est évident que les 640 années de la présence des ordres militaires sur la plus grande partie du plateau du Larzac lont marqué dans ses paysages, mais aussi dans son organisation territoriale, et que lessentiel de ce travail, entamé il y a des millénaires, soffre au regard et à la curiosité du visiteur sensible à cet héritage.
Le Larzac Templier et Hospitalier
Un projet, une association, un contrat, un programme.
Ancienne borne
Ancienne borne
1. — Un projet Sous limpulsion du Conseil Général de lAveyron, en partenariat avec tous les acteurs locaux, une réflexion prospective sengage en 1995 ayant pour objet le développement économique durable du département à lhorizon de 2001.
A cette occasion, les atouts et les fortes potentialités du Larzac sont dégagés, son patrimoine naturel unique, son histoire à la fois riche et mythique, son abondant patrimoine architectural aux tours fièrement dressées, simposent à tous.
Viala-du-Pas-de-Jaux
La tour grenier du Viala-du-Pas-de-Jaux
Le projet Larzac Templier et Hospitalier prend forme et se fixe pour objectifs :
1. — De mettre en valeur toutes ces potentialités identifiées, culturelles, naturelles et humaines.
2. — De gérer un développement économique local basé sur le tourisme culturel sur lensemble des communes des cantons de Nant et Cornus.
3. — De réaliser un produit phare à dimension européenne et internationale : un Centre dInterprétation catalysera le flux touristique en lui offrant la possibilité de redécouvrir lhistoire des ordres militaires et religieux dans lorganisation sociale du Moyen-Age et sattachera à renvoyer sur les sites.
Les visiteurs intéressés par les thématiques présentées sur place :
— La Cavalerie :
— Les voies de communication et les échanges.
— La Couvertoirade :
— Larchitecture militaire et religieuse.
Sainte-Eulalie :
— La vie dune commanderie Templière et Hospitalière
Le Viala-du-Pas-de-Jaux :
— Lagro-pastoralisme, lespace et la production
Saint-Jean-Saint-Paul :
— Redécouvrir la flore ; les fleurs de lherbier de lAbbé Coste
2. — Une association
Le Conservatoire Larzac Templier et Hospitalier constitué fin 1995 en association loi 1901 se donne pour but différentes missions à accomplir :
— Une mission de réflexion et détudes en sappuyant sur un Comité Scientifique constitué déminents chercheurs pour faire avancer la recherche historique et archéologique des sites Templiers et Hospitaliers.
— Une mission de programmation en coordination avec le Comité Technique pour assurer les réalisations sur le terrain dès la signature du contrat de Site Majeur.
— Une mission danimation sur les sites pour créer la synergie qui assurera le développement du programme et sa promotion.
— Une mission dinformation tournée à la fois vers les acteurs et la population, mais aussi vers les relais médiatiques externes pour faire connaître largement le projet.
— une mission de conception pour la réalisation dun Centre dInterprétation proposant à un public diversifié (adultes, enfants, étrangers, scientifiques) une redécouverte, à la lumière des données historiques les plus récentes, de la vie des ordres militaires et religieux, de leur création à leur suppression et à leur transmission.
Ces missions sont remplies simultanément sur les cinq sites et auprès des différentes instances qui coopèrent au programme.
3. — Le contrat de Site Majeur se définit comme Site Majeur, un site qui a une forte notoriété naturelle et un fort « capital image » donc une fréquentation touristique importante.
En Midi-Pyrénées, on compte une dizaine de sites majeurs :
— Rocamadour (46)
— Marciac (32)
— Moissac (82)
— Cordes-sur-Ciel (81)
— Larzac Templier et Hospitalier (12)
— Lourdes (65)
— Albi (81)
— Saint-Bertrand-de-Comminges (31)
— Conques (12)
— Saint-Cirq Lapopie (46)
— Toulouse (31)
Le contrat a pour partenaires :
— Les communes : La Cavalerie, la Couvertoirade, Sainte-Eulalie-de-Cernon, Le Viala-du-Pas-de-Jaux, Saint-Jean-Saint-Paul.
— Le Département : Le Conseil Général
— La Région Midi-Pyrénées
— LEtat, le Ministère de la Culture
— Le Conservatoire Larzac Templier et Hospitalier.
Le contrat a pour objectifs :
— Dengager fermement les partenaires sur un programme dactivités sur 3 ans (97-99)
— De définir les priorités par objectif sur chaque site et les actions communes à lensemble des sites
— Dajuster les moyens financiers au projet.
4. — Le programme daction
Le programme, à réaliser sur trois ans et dont le financement est prévu, se décompose en 4 volets :
4.1. — Lorganisation touristique qui prévoit la mise en place :
— De laccueil des touristes
— De la communication et la promotion des produits touristiques créés
— De lanimation des sites.
4.2. — La sauvegarde du patrimoine Templier et Hospitalier de chacun des sites.
Tous les sites ont aujourdhui leur patrimoine protégé au regard de la loi en étant soi inscrits, soit classés.
La Cavalerie
La Cavalerie. Porte fortifiée
Toutefois, la protection du patrimoine dépasse le cadre législatif dans le contrat de Site Majeur et il sagit désormais :
— De restaurer et dentretenir
— Dacquérir le patrimoine qui pourra sintégrer au projet de présentation thématique de protéger légalement les nouvelles acquisitions faites par les communes.
4.3.— Les infrastructures de base :
— De réaliser sur chacun des sites, les infrastructures de base qui sont nécessaires au développement touristique des lieux :
— Parkings.
— Espaces.
— Suppression des « points noirs » environnementaux.
4.4. — Les équipements structurants qui sont les éléments sur lesquels va sappuyer le tourisme culturel et naturel que lon souhaite faire naître :
— Hébergements de caractère, gîtes détape.
— Circuits de randonnées.
— Espaces thématiques sur les sites.
— Centre dInterprétation.
La Cavalerie
Tours dangle de lenceinte du XVe.
La Cavalerie
Clef de voûte, croix pattée
Celle-ci doit dater du XVe siècle et sa forme annonce celle de la croix de Malte.
Lon ignore lorigine de cette clef de voûte pouvant provenir dune chapelle, dune, léglise ou dun autre édifice.
5. — Un premier bilan :
Cette première année de mise en œuvre du contrat fut courte et dense et lon peut dès à présent dresser un bilan positif pour les actions engagées :
Organisation touristique.
— Ouverture de cinq Points Accueil.
— Création de visites guidées.
— Création de documents dappel.
— Création de documents dinformation.
— Animation : Cinésites.
Sauvegarde du patrimoine :
— Acquisitions foncières, exemple : à La Cavalerie, pour dégager la porte des Templiers à Sainte-Eulalie, pour agrandir la commanderie travaux de sauvegarde, exemple : à La Couvertoirade, léglise au Viala-du-Pas-de-Jaux, la tour.
Infrastructures de base :
— Acquisitions pour parkings, exemple : à La Cavalerie amélioration des rues, exemple : à La Couvertoirade.
Equipement structurants :
— Création du circuit du G.R. 71 C : circuit de randonnées sur les cinq sites.
— Etudes pour le Centre dInterprétation.
— Etudes thématiques des sites.
Cet effort engagé sera soutenu en 98 par lensemble des partenaires pour augmenter la qualité de laccueil des nouveaux visiteurs attendus.
Sources : Club cévenol (Alès, Gard). Causses et Cévennes : trimestrielle, illustrée, Direction : Paul Arnal ; rédaction Louis Balsan, page 477 et 485, tome XVIII, n° 1, Janvier-Février-Mars 1998. BNF
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