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Cartulaires de l’Ordre de Malte
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Carcassonne

J’ai essayé de sortir de cet ouvrage tous les actes qui faisaient références au Hospitaliers, Malte ou bien Temple, Templiers. Il est possible que j’en ai raté quelques-uns.

1311
IIIe calendes Augusti. Pierre de Rochefort évêque de Carcassonne, nomme le Prieur de Notre-Dame du bourg de Carcassonne curateur des biens des Templiers. (De Vic : Chronicon Episcoporum Carcassonis, page 117. — Archives du Chapitre.)

Exercice au Roitelet
L’Ordre de Malte qui, le 25 octobre 1312, succéda à celui des Templiers, était ou est encore seigneur direct de toutes les maisons de la rue de Saint-Jean, depuis son extrémité, à partir du nouveau bâtiment des Écoles chrétiennes du côté du couchant, jusqu’au fond de la ville près le Boulevard des Carmes, avec toutes les maisons qui se trouvent placées à côté des murs de la ville, d’un bout à l’autre du côté d’aquilon, ainsi que de toutes les maisons des carrons qui aboutissent d’un bout à l’autre à la rue de Saint-Vincent. Nous n’avons pu nous procurer les titres de propriété de cette seigneurie, mais la tradition porte que l’Ordre de Malte se montra le protecteur d’un privilège singulier anciennement accordé, ou qui s’était introduit, en faveur de la jeunesse, qui habite tout le local que nous venons de désigner.

BANLIEUE DE LA VILLE BASSE DE CARCASSONNE
Le territoire de la Communauté de Carcassonne (Ville basse) confronte en corps : du levant, la rivière d’Aude ; du couchant, les lieux de Roullens, de Lavalette et de Caux ; du midi, le consulat de Conffoulens ; et du septentrion, les terroirs de Pennautier et de Villemoustaussou.
(Voyez : Viguerie, manuscrit Tome II page 1).

Montredon
Comme paroisse, avait un pied sur ce territoire, où il embrassait : le fief, la justice et la directe, de Brucafel, appartenant à la Commanderie de Douzens, de l’Ordre de Malte, et la moitié d’une métairie noble nommée de Saint-Jean, enclavée dans le fief de Brucafel.

Messire Paul Demurat, citoyen de Carcassonne, posséda l’autre moitié de métairie, ou domaine de Saint-Jean de Brucafel, enclavée dans le dit fief, et une partie de la directe.

Autre métairie, appelée Saint-Nazaire, appartenant au Chapitre Cathédral.
(Voyez : Viguerie. Tome I. page 86 et 87).

En dehors de ces domaines on ne trouvait :
Sur la paroisse de Saint-Michel, que le quartier des Casernes, comprenant le faubourg Araignon (Voir ci-dessus : FAUXBOURGS), et partie de la métairie du sieur Cailhau.
A la paroisse Saint-Vincent se rattachaient partie da la métairie du sieur Cailhau et le domaine appelé Perrin ou La Daurade.
Enfin, le consulat de la Ville-Basse embrassait dans sa juridiction les paroisses de Gougens, de Grèzes, Maquens et Villalbe, dont nous traiterons successivement, après avoir parlé des domaines que nous venons de signaler, comme existant avant 1089, sur les paroisses de Saint-Michel et Saint-Vincent.

BRUCAFEL et Métairie noble de SAINT-JEAN
An 1034 (circa).
— Burcafols est mentionné dans l’acte de partage entre Pierre évêque de Gironne, et Roger comte de Foix.
[Alode de Burcafols]. (Archives de l’Hôtel-de-Ville de Foix. Histoire de Languedoc. Tome III. 495. Edition in-8°. Preuve CXXVII).

1085
— Acceptation, par Pierre, évêque de Carcassonne, et Pons, abbé de Saint-Sauveur et Sainte-Marie de la même ville, de la donation faite par Ermengarde, vicomtesse, et son fils Bernard, des dîmes de toutes les seigneuries par eux possédées dans le comté de Carcassonne, savoir : Coffolenx, Preixan, Leuc, Arzens, Grèzes, Bruchafel, Villalier, Campendu, Fontiès et Cazillac, pour le repos et le salut de l’âme de Pierre-Raymond son père, et de Rengarde sa mère. 7 des kalandes junii, feria 2, anni 1085.
(Devic. Chronicon Carcassonne 62, tiré des Archives du Chapitre).

1295
— Vente faite par Ramond Rogier à Bernard Massilié, d’une terre située au terroir de Burcafel, sous la censive de 6 d. (s) à la maison de la milice du Temple de Douzens. (Doat. vol. 252).

1502, Avril
— Vente faite par Arnaud Cascauel, à Bonefons d’Asilian, d’un brel ou bois situé au susdit terroir de Brucafel, sous la censiue de 4 d. (s) à la susdite milice du Temple. Le lodz est au pied, retenu et signé par Hugues Ghiliaume, notaire.
(Doat. Volume 253, folio 681 au bas, verso).

1518, IIa die Marcii
— Arrêt (préparatoire) du Parlement de Paris, dans la cause de Barthélemy Toldi et Betini, se plaignant d’avoir été dépouillés des revenus de la maison du Temple de Burcafolis (Bruchafels), qu’ils avaient acquise du Commandeur du Temple, de Douzens, avant l’arrestation des Templiers. (Beugnot. Les Olim, du Parlement de Paris. Tome III, deuxième partie, page 1336, XII).
« Cum olim ex parte Bartliolomei Toldi ac Betini, fratrum, karissimo genitori nostro, significatum fuisset quod, cùm ipsi ante capcionem Templariorum, a perceptori (preceptori) domus Templi de Dozinchiis, pro certo precio ab eis soluto, redditus domus Tempii de Burcafolis, cum suis juribus emissent, usque ad certum tempus, essent que tempore capcionis dictorum Templariorum, in possessione percipiendi dictus redditus, deputati ad custodiam bonorum Templi, in senescallia Carcassone, dictos fratres de possessione prædicta indebile spoliarunt, durante tempore predicto, genitor noster predictus mandavit, per suas patentes Litteras, curatoribus bonorum Templi predicli, ut si eis constaret legittime ita esse, dictis fratribus, super predictis, consignam faceret satisfætionem impendi, justicia mediante, etc... »

Sont nommés dans le libellé de l’arrêt : « Bernardus Sycredi, Prior B. Marie burgi novi Carcassone, curatore deputato bonis dicti Templi, per Episcopum Carcassone, in dyocesi Carcassone.
Arnaldus Helie, regens judicaturam majorem Carcassone.
Richardus Hubertini, tutor liberorum defuncti Alrici Junitte.
Fulco de Tornaco, judex major senescallie Carcassone.
Frater Eymericus de Tyneio, miles, preceptor predicte domus de Dozinchiis et de Burcafolio, Ordinis Hospitalis S. Johannis Jherosolimitani, ex quia dicte domus et omnia bona ordinis dicti Templi fuerant et erant donata... ab Apostilica Sede... Ordini Hospitalis predicti. »

1539
— Dénombrement de Gabriel de Mercayrol d’un fief à Brucafel, Banselz, Limonas et Casan, terroir de Carcassonne
(Inventaire des Archives du Roy dans le château de la Cité de Carcassonne. Bibliothèque nationale manuscrit Colb. Collection Doat, volume 252, folio 230, au bas, verso).

15...
— Plan colorié du fief de Brucafel, en plano, parchemin, en mauvais état, avec légendes en roman languedocien.
(Voyez Archives de la Préfecture de l’Aude).

1759
— De là, le fleuve d’Aude se trouve la métairie de M. de Murat, président, et celle de M. le Commandeur de Peyriac, situées dans le lieu nommé Saint-Jean de Bruquefel ; à une promenade de là, tirant vers Carcassonne, se trouve une métairie appartenant aux Mrs du Chapitre Cathédral, qu’on appelle Saint-Nazaire.
Au Canal, il y a une métairie qu’on appelle La Daurade, appartenant à M. de Serres, directeur du Canal.
Tout près de cette métairie il y a une écluse qu’on appelle l’écluse de Fresquel.
Et le Pont de Conques, qui ne fait qu’un avec celui du Canal et fort près de cette écluse.
A Montredon, le 3 septembre 1759, BOUFFARIGUE, Curé.
(Archives de la Préfecture de l’Aude).

1778
— Visite générale et dénombrement descriptif des Commanderies de l’Ordre de Saint-Jean-de-Jérusalem, des Biens, Droits et Revenus composant chacune de ces Commanderies.
— Dans le Procès-verbal relatif à la Commanderie de Douzens on trouve cité, comme membre de ladite Commanderie, Saint-Jean-de-Brucafel.
— Voyez : Archives du département de l’Aude, et Procès-verbaux inédits, de la Société des Arts et Sciences de Carcassonne.

1848
— Le domaine de Saint-Jean, confisqué en 1793, a été vendu par la Nation.
Acquéreur Mademoiselle Billard ; est advenu, par mariage de M. le Billard, à M. Casimir Dupré ; celui-ci y a fait des travaux d’endiguement, d’irrigation et d’atterrissement, qui en ont fait un des plus beaux domaines des rives de l’Aude, en prairies arrosées et en bois de rivière ; il y a ajouté :
1° Une minoterie.
2° Un moulin à scie où, MM. Vuillier frères, venus de Franche-Comté, débitent les bois de sapin qu’ils font descendre par l’Aude des forêts des Pyrénées.

Sur le territoire dépendant de Saint-Jean est bâti un autre domaine rural, appartenant à M. Pailhès, citoyen de Carcassonne.
— Voyez ci-dessous : La Commanderie.
— « Un seul propriétaire dans le département de l’Aude se sert de la matière fécale pour fertiliser ses terres ; cet excellent exemple, qui pourrait être suivi dans une foule de localités, se rencontre dans la propriété de M. Dupié, à Saint-Jean.
Cet habile praticien tire la matière fécale de Carcassonne. L’indifférence du conseil municipal à l’égard de cet engrais précieux, lui permet d’exploiter à son profit ce qui devrait constituer un revenu important pour la Ville : on lui abandonne la matière fécale à la seule condition de fournir les attelages, les seaux et barriques nécessaires pour son enlèvement.
Une fois rendue chez lui, il la dépose dans un trou à chaux.
Autrefois il l’y laissait pendant deux mois environ, jusqu’à ce qu’elle fut devenue compacte, mais aujourd’hui il trouve plus d’avantages à y ajouter de la terre sèche et à faire brasser ce mélange ; lorsque la matière fécale est suffisamment desséchée, il la fait distribuer par petits tas à la surface des champs, comme le fumier ; on l’épand à la pelle, suivie d’un coup de râteau. Appliquée aux prés, elle y fait croître une herbe très abondante et remarquable par sa finesse.
M. Dupré la tient pour le plus énergique des engrais. »
(Agriculture de la France. Département de l’Aude, page 126).

1848
— La Commanderie : Treize hectares, propriétaire M. Antoine Pailhez, située entre le Canal et le Fresquel. Canal d’irrigation, alimenté par une prise d’eau du Canal du Midi, et destiné à servir de bassin de retenue à l’époque des sécheresses.
Ce canal, qui a 153 mètres de long, 3 mètres de large et 2 mètres de profondeur, peut contenir 900 mètres cubes.

Saint-Genez alias Saint-Jean
— Chapelle ruinée et située sur l’ancien territoire de Brucafel.
An 899.
— « Et ecclesiam S. Genesii. »
(Charte de Charles le Simple à Durand, abbé de Sainte-Marie d’Orbieu.
Voyez : La Grasse. Abbaye, année 899.
— Baluze. Capitulaire Registre Français 22).
— « Anno item in decimali s. Genesii de Brucafolio percipit dominus Episcopus predictus tres partes totius decime et primitiæ ; et capellanus de Monterotundo, percipit quartam partem pro primitia.
(Ave Maria. Registre aux archives du Chapitre Cathédral).

1653
— Chapelle de Saint-Jean de la Commanderie, paroisse de Montredon. (Registres de paroisse de Villemoustaussou).
— Nous avons là un Acte, retenu le 14 juin 1681, par Maitre Laroze, notaire, par lequel M. Georges Fournéry, prébendier, curé de l’église cathédrale de Carcassonne et vicaire perpétuel de l’église paroissiale Saint-Martin de Porsan et ses annexes N.-D. de Montredon et Saint-Genez de Brucafel, résigne en cour de Rome ladite vicairie perpétuelle en faveur de M. Pierre Begon, prêtre du diocèse de Mirepoix.
(V. Viguerie. Tome premier, page 83).
Plus loin, page 84, M. Viguerie, en parlant de l’église Saint-Martin de Montredon, dit que la réunion s’est faite des deux dédicaces des églises de N.-D. de Montredon et de Saint-Martin de Porsan, et que cette nouvelle dédicace renferme encore celle de Saint-Genez de Brucafel, dont l’église ne subsiste plus que par les vieilles masures que l’on aperçoit encore.

1790
— Saint-Jean, métairie noble ; portion appartenant à M. de Murat. Paul Murat, émigré :
— 1° Première partie, contenance 160 seterées, adjudicataire Jean Embry, plâtrier à Carcassonne, prix 80,000 livres (assignats), 22 frimaires an II. Appartient au jourd’hui, 1869, sous le nom de Saint-Pierre, à M. Pierre Milliès.
— 2° Deuxième partie : adjudicataire Jean-François Loup et consorts, négociants de Carcassonne, prix 40,000 livres, 4 ventôses an II.
— Appartenait, en la même année 1869, à M. Barbaza.
— C’est en tout, ou en partie du moins, car nous n’avons pu trouver de documents réguliers sur cette question, sur la propriété appartenant, avant 1790, à M. de Murat, qu’existait le fief de Contrast, situé sur le terroir de Montredon entre deux eaux (Voyez : Cartulaire. Tome V. page 612), fief dont nous pouvons constater l’existence à l’aide des notes qui suivent.

XVIe siècle
— Dénombrement de la veuve de Guillaume de Soriège, d’un fief appelé Contrast, situé au terroir de Carcassonne, plus de certaines censives sur un moulin près de Limoux, plus d’autres censives aux lieux de Villegaillenc, Laredorte, Abram et Tours de Cabaret.
(Doat. Volume 252, folio 219. — Inventaire des Archives du Roy : Chasteau de la Cité de Carcassonne).

. . . . — Dénombrement de Jean Mognon, d’un fief au terroir de Contrast, juridiction de Carcassonne.
(Ut supra, folio 234, au bas, verso).

1658
— Jean Bardichon, sieur du Contrast.
— Voyez : Palaja. Église. Saint-Foulc.
CAILHAU, métairie et maison, situés près la Porte de Toulouse, dont le sol est occupé, pour la plus grande partie par le faubourg de la route de Limoux. C’est, dit le P. Bouges (Histoire de Carcassonne, page 636), une maison située au haut et en dehors de Carcassonne, au-dessus de la Porte de Toulouse ; elle est bâtie sur l’emplacement du premier couvent des Augustins.

1524
— Hec : EST : SEPULCRA : MARTINI : DE SCO : OEGIDO : CODA : BURGEN : VARC : ET. EJ : P.GENIEI : QUI / OBIIT : ANNO : DNI : M : CCC : XXIIII : VID. XVII : K.L.S : NOVEMBRIS : QUORUM : A.I.E : BEQUISCAT : IN : PACE : AMEN.
(Musée de Carcassonne).
« Cette pierre tumulaire a été trouvée dans un champ à l’ouest de la métairie de Cailhau, près la Porte de Toulouse, à Carcassonne. Le couvent des Religieux Augustins, avant d’être transféré « in capite Carrieræ Majoris, » était situé à la métairie de Cailhau, et fut cédé aux Religieuses Augustines en 1336, moyennant une somme de 500 livres.

« Comme il peut paraître singulier de voir l’épitaphe d’un religieux, et ejus progenici ; ne serait-ce pas ici un autre exemple le l’usage cité (pl. I. n° 1 du XIVe siècle), d’enterrer les morts laïques in habitu fratrum
Les deux figures gravées au trait représentent des individus avec le costume religieux. Cela est d’autant plus probable, qu’on donne à Martin de Saint-Gilles le titre de bourgeois de Carcassonne.
(Supplément aux Inscriptions du Ve au XVIe siècle, recueillies principalement dans le midi de la France, par M. le marquis de Castellane, dans les Mémoires de la Société archéologique du midi de la France. Tome IV, page 306, et XIVe siècle. Pl. II. n° I).

1536
— Acte de transport des Religieuses Augustines au premier couvent des Augustins, alors situé au lieu où est à présent (1741) la métairie de M. Cailhau. « in extremitate dicti burgi (Carcassonæ), in capite carrieræ majoris, versus Tolosam. »
(P. Bouges. Histoire de Carcassonne, page 626. Preuve LXI. Des Archives du Couvent des PP. Augustins).

1575
— On trouve François Cailhau, marchand, parmi les Consuls de Carcassonne de l’année 1573.

1657
— Un autre Cailhau joua un rôle dans un procès à suite de sédition populaire pour raison des gabelles, à la date de 1657.
(P. Bouges. Histoire de Carcassonne, page 446).

Maison de Beynaguet en Languedoc
Les Beynaguet, seigneurs de la Busquère, Saint-Pardoux, Mezet, Pennautier, Villegailhenc, Villemoustaussou, Caudebronde, Bastide-Rouge-Peyre, Cabardés et autres lieux, portent : D’argent à une Canette de sable becquée et membrée de gueules, nageant sur une rivière de sinople au chef cousu d’or à trois losanges de gueules.
Pour devise : cara, patria, carior, libertas.

De Bevnaguet, ancienne noblesse de nom et d’armes, qui paraît tirer son nom du comté de Bénauge, selon les titres latins, où on lit de Benogueto. On le trouve écrit indifféremment en français : de Beynaguet, de Benoguet, de Baynaguet.
Cette maison remonte sa filiation à Guillaume qui suit, ainsi qu’il est justifié par les preuves de noblesse faites au Cabinet des ordres du Roi au mois de mars 1780, par Jacques-Amable-Gilbert de Beynaguet, chevalier, marquis de Pennautier, capitaine à la suite du régiment de Brie, infanterie, pour avoir l’honneur de monter dans les carosses de Sa Majesté et de la suivre à la chasse, signé Chérin, historiographe, et par le procès-verbal des preuves de noblesse de Dame Jeanne de Beynaguet, reçue Religieuse Maltaise et au rang des Sœurs de justice dans le monastère de Saint-Jean, de Toulouse ; le dit procès-verbal daté au chef du 12 février 1786, clos le 23 mars suivant, fait par Frères Bernard de Polastron-la-Hillière, chevalier profès de l’Ordre de Saint-Jean-de-Jérusalem, commandant (sic) du temple d’Agen et de Paillés, et Pierre-Clément de Carrière d’Aufrery, aussi chevalier profès du dit Ordre, commissaires nommés par l’illustrissime Frère Louis de Franc-Montgey, chevalier du même Ordre,
Grand-Prieur de Saint-Gilles, Conseiller du Roi en son conseil d’État et privé, Commandeur de Sainte-Luce, protecteur des Religieuses Maltaises de Toulouse, premier Supérieur du monastère de l’Hôpital de Beaulieu en Quercy, pour dresser lesdites preuves d’après les Actes et Titres originaux qui leur ont été remis à cet effet ; lequel procès-verbal, dûment signé et scellé des armes des dits commissaires, nous a été communiqué.
Sources : Mahul, Alphonse. Cartulaire et archives des communes de l’ancien diocèse et de l’arrondissement administratif de Carcassonne. Volume 6, Partie 2. Paris 1857-1882. BNF

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